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de cette physionomie simple comme celle d’un enfant, bonne comme celle d’un Dieu. Les yeux fort longs, dont les paupières viennent de se fermer pour le sommeil, donnent à ce visage une divine expression de tendresse.

Le corps, roidi par la mort, est d’une exécution merveilleuse on y sent l’artiste sûr de sa main comme de ses connaissances anatomiques, la poitrine est d’un modèle si beau qu’on dirait que la pierre s’est faite sous les doigts qui l’on taillée, les jambes s’allongent nerveuses et se roidissent de manière à faire illusion à la nature.

Il y a Madeleine, mondaine par les ajustements et qui pourrait bien être le portrait de quelque donatrice, riche pécheresse, repentante.

C’est un Christ au tombeau, couché dans son sarcophage de pierres, sur les traits du Christ mort, le maître inconnu a répandu une suavité sans pareille. Il semble que de cette bouche restée ouverte après le dernier soupir, il vienne de s’exhaler une parole de pardon. Tout est mansuétude et pitié dans le sourire qui la contracte et dans l’expression

Malheureusement, M. Léon Godard n’a pu tenir sa promesse, une mort prématurée l’ayant ravi à ses chères études artistiques, l’empêcha de terminer celle qu’il s’était promise de faire de notre chef-d’œuvre.

Ce qui est vraiment beau restera toujours, il faudrait une catastrophe presque impossible à prévoir pour amener l’anéantissement de notre splendide sépulcre, protégé qu’il est par l’admiration qu’il impose à tous.

La famine Outre la peste, d’autres fléaux s’abattirent sur nos contrées. Une grande sécheresse en 1646, la rage sévit et beaucoup de personnes en meurent en 1646, des inondations considérables en 1647 et en 1650, la famine en 1652.

Des gens d’Arc-en-Barrois et des environs allaient jusqu'à Langres acheter du pain à la livre et restaient souvent deux jours à la porte du boulanger avant d’en avoir. Cette période XVèmeXVIème et première moitié du XVIIème siècles a dû être marquée à Arc-en-Barrois comme presque partout en France par des querelles de seigneur à seigneur ou par les désastres occasionnés par des guerres générales.

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