Site de ArcenBarrois

Mais les finances communales ne permettaient pas de les achever partout où ils seraient si utiles en fixant pour longtemps le niveau du sol des rues qui tend toujours à s’exhausser par suite des dépôts qui s’y font journellement et qui finissent par enterrer les maisons qui les bordent.

Avant 1872, il y avait à Arc-en-Barrois un bureau de charité géré sans contrôle par des notables de la ville. À cette époque on le transforma en un bureau de bienfaisance reconnu, dont les modiques ressources de trois à quatre cents francs de rente ne permettaient de subvenir que bien faiblement aux besoins les plus urgents des pauvres de la localité et des passants affamés. Heureusement la charité privée vint en aide à cet établissement, car la population aisée d’Arc-en-Barrois était fort compatissante. M. Anatole Gabeur donna une partie de ses biens au bureau de bienfaisance d’Arc-en-Barrois.

Les trottoirs


C’est en 1855 que Pierre Étienne Poullain, devient maire pour la seconde fois. La ville d’Arc-en-Barrois était dépourvue de trottoirs et le département de compte à demi avec la commune, en fit établir dans les rues de la Motte, de la Maladière, et du Pâtis. On les a continué dans d’autres rues.

En 1890 est né à Arc-en-Barrois un personnage qui se serait bien entendu avec Étienne Jean Bouchu s’ils avaient vécu tous les deux à la même époque, ils auraient certainement fait de grandes choses pour Arc-en-Barrois car tous deux étaient de grands savants, il s’agit d’Edmond Bruet.

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